article: La Position de « Démocratie Schaerbeekoise » en matière de Participation Citoyenne

Après avoir enquêté sur la réalité de la participation politique dans notre commune, l’Assemblée Générale du 25 octobre dernier a défini la position de « Démocratie Schaerbeekoise » en cette matière, en approuvant un document en quatre points, qui fait partie de notre cahier de revendication pour les prochaines élections communales.
C’est pourquoi, nous l’avons adressé, début janvier 2006, à chacun des partis politiques démocratiques, francophones et flamands, de Schaerbeek.
Nous avons déjà reçu plusieurs réponses précises. Nous attendons les retardataires pour les publier ensemble dans le numéro de mai – juin 2006 de notre périodique [Voir ici].

En attendant, prenez déjà connaissance ci-dessous de la position de notre mouvement :

NOS PROPOSITIONS POUR STIMULER LA DEMOCRATIE LOCALE

I/ Bilan régulier de l’action du Collège : évaluation tous les deux ans du travail accompli par la majorité communale sur base de son programme de législature, et en la confrontant aux informations recueillies auprès du pouvoir régional.
Cette évaluation sera réalisée contradictoirement par le bourgmestre et par l’opposition démocratique.

2/ Réunion publique sur les comptes et le budget communal : le bourgmestre et l’échevin des finances présenteront et commenteront chaque année le budget et les comptes, lors d’une réunion publique à la maison communale. Cette présentation sera politique et non purement comptable.

3/ Le journal communal : publication régulière d’un journal communal réellement informatif, qui ouvre ses colonnes à la majorité, à l’opposition démocratique et aux représentants de la société civile.
Le bilan de l’action de la majorité, les comptes et budget de la commune et du CPAS y seront notamment publiés.
Installation rapide du site internet de la commune qui devra être accessible au monde associatif schaerbeekois.

4/ Interpellation au conseil communal : demande de compléter le règlement communal ad hoc par les deux points suivants : possibilité de débats contradictoires après l’interpellation et informations obligatoires sur les suivis de l’interpellation, au plus tard six mois après.